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25 Mai 2025

Fin des Templiers



Début de la fin pour l'Ordre : 1250 à 1291

histoire   des templiers partir de l'année 1250, les souverains d'Occident n'autorisent plus leurs serfs à émigrer, en effet si les serfs partent en nombre pourla terre sainte, qui travaillera sur leurs terres ? De plus les nobles ne sont plus attirés par cette région devenue beaucoup trop dangereuse. Dans ces conditions et avec une colonisation à minima l'aventure orientale était vouée à l'échec. Les seigneurs Chrétiens d'Orient en infériorité de plus en plus criante, auront recours à des trèves humiliantes de 10 ans pour se maintenir en place. Si en 1250 les Templiers luttent à 1 contre 3, en 1291 ils luttent à 1 contre 10. Croisades : un trésor de monnaies d'or du 13e siècle trouvé dans une épave datant de la chute d’Acre Et, si les Musulmans de 1250 à 1265 craignent encore l'arrivée en masse de croisés, ils finiront par comprendre que les états latins d'orient ( tout du moins ce qu'il en restait ) n'intéressent plus les souverains Occidentaux. A partir de 1270 les Musulmans chasseront méthodiquement les Chrétiens d'Orient et ce dans l'indifférence de l'Occident ! Les derniers croisés et Templiers se feront exterminer en 1291 à saint Jean d'âcre, une boucherie tant le déséquilibre des forces en présence était flagrant ! Les quelques combattants qui réussiront à s'échapper vers Chypre le devront à la chance.
Ci-dessus des florins d'or retrouvés dans une épave au large de saint Jean d'âcre. Il pourrait s’agir d’un navire des Croisés coulé pendant la prise de la ville par les Mamelouks en 1291. La trentaine de pièces d’or scintillait au milieu de fragments de coques et de vieilles planches recouvertes de ballast… Elle reposait sous les eaux depuis plus de 700 ans au large de St-Jean-d’Acre (Israël) lorsque des archéologues subaquatiques les ont découvertes. Toutes constituent, avec un ensemble de céramiques à glaçure, un trésor datant de l’époque des croisades selon leurs inventeurs Ehud Galili et Michal Artzy, chercheurs de l’université d’Haïfa. Des vestiges qui pourraient avoir constitué la cargaison d’un navire naufragé à bord duquel auraient pris place des pèlerins chrétiens fuyant Acre, lors de la chute de la cité en 1291.

Un retour piteux en Occident

histoire   des templiers rès peu de Templiers réussiront à rentrer dans leurs royaumes respectifs, et pour ces hommes le doute planera toujours concernant leur courage devant l'ennemi. En 1291, les Templiers avaient disparus du proche orient, mais ils étaient encore très présents en Occident. Dans tous les royaumes le retour des vaincus s'est passé sans problème, dans tous les pays sauf en FRANCE. A la fin du XIII ème siècle, l'ordre du Temple en Occident dispose encore d'une force militaire impressionnante de quinze mille hommes, bien plus que ne peut en lever n'importe quel roi de la chrétienté. Mais, de soldats, les Templiers se sont reconvertis en banquiers administrateurs de biens et ont complètement perdu de vue la reconquête des Lieux saints.
C'est que de considérables donations ont rendu l'ordre immensément riche et l'ont transformé en l'une des principales institutions financières d'Occident. L'Ordre gère ainsi, en véritable banquier, les biens de l'Église et ceux des rois d'Occident ( Philippe le Bel, Jean sans Terre, Henri III, Jean Ier d'Aragon... ). Ses commanderies qui abritent les moines-soldats, couvrent l'ensemble de l'Occident médiéval et forment un véritable réseau.
Le roi de France va reprendre à son compte une idée déjà ancienne, évoquée par Saint Louis et les papes Grégoire X, Nicolas IV et Boniface VIII, Philippe le Bel souhaite la fusion de l'ordre du Temple avec celui, concurrent, des Hospitaliers afin de constituer une force suffisante pour préparer une nouvelle croisade à laquelle le roi de France et le pape Clément V sont très attachés. Voila pour la version officielle, mais en réalité il a peur de cette puissance Templière qui n'obéit qu'au Pape, et, de plus, sa cupidité le pousse à convoiter les richesses du Temple.
Jacques de Molay ( piètre stratège ) ne comprend pas que son roi désire plus que tout mettre la main sur cet Ordre qui lui fait de l'ombre ! Philippe le Bel ne le lachera pas, pendant 4 ans il essayera de le convaincre d'accepter son projet de fusion pour les Ordres. Jacques de Molay refusera toujours cette proposition royale. L'opinion populaire commence à s'interroger sur la légitimité du Temple. Face à cette posture de de Molay, le Roi Philippe le Bel comprend que la méthode douce ne fonctionnera pas, et, dès 1295 il met en place une machination pour exterminer purement et simplement le Temple. L'affaire sea mise à l'ordre du jour de plusieurs conciles et l'on élaborera même un projet dans lequel Louis de Navarre serait le grand maître du nouvel ordre. Lassé d'attendre il organise avec ses zélés conseillers et avec l'aide d'un clergé revanchard, une campagne de dénigrement des Templiers dans tout le royaume pendant 10 ans ! Les Templiers sont accusés de tous les péchés du monde y compris du péché de 'sodomie'. Il convient de signaler qu'à cette époque, la seule accusation de sodomie entraine la mort de l'accusé ! Pendant ce temps, le roi de France presse le pape d'agir contre l'Ordre, le Pape résiste comme il peut mais il n'oublie pas qu'il doit sa tiare à Philippe le Bel. De guerre lasse et malade il finit par lacher prise, il ouvre une enquête le 24 août 1307 pour laver les moines-chevaliers de tout soupçon. Mais l'affaire traîne en longueur et Philippe le Bel décide d'arrêter les Templiers sous l'inculpation d'hérésie, sans prendre la peine d'en référer au pape le 13/10/1307.

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Vendredi 13 Octobre 1307

histoire   des templiers ous les Templiers ( ou presque ) furent arrétés dans le royaume Franc, ce fut la plus grande rafle policière de tous les temps, depuis ce jour dans la mémoire collective Française, le vendredi 13 est associé au malheur absolu.
Depuis leur défaite à Saint-Jean d'Âcre les rares combattants Chrétiens ( ceux qui ont pu s'échapper ) se sont réfugiés à Chypre ou sont rentrés dans leurs royaumes d'origine. Le retour de ces soldats chez eux s'est bien déroulé sauf chez les Francs, en effet le roi Philippe IV le Bel débiteur de l'Ordre du Temple prit ombrage de cette puissance et il se mit en tête de l'exterminer !
Ce roi dépensier était toujours à cours d'argent, et il voyait dans cette manoeuvre deux avantages, se débarasser de ces hommes armés, et faire main basse sur leurs trésors. Il faut dire qu'il s'était déja fait la main sur les banquiers lombards et sur les Juifs. Dès lors, de l'année 1292 à l'année 1305 il organisera avec ses sbires une campagne extraordinaire de dénigrement des Templiers, puis en 1305 avec l'élection du Pape Clément V ( créature de Philippe IV le Bel ) les Templiers comprendront que leur sort était scellé à plus ou moins long terme. A partir de l'année 1305 Jacques de Molay et les dignitaires du Temple organiseront la défense du Temple, Jacques de Molay abandonnera les négociations avec les Mongols qui devaient lui permettre de repartir en croisade avec ces nouveaux alliés. De l'année 1305 à l'année 1307 l'Ordre se préparera à l'ultime bataille avec le roi de France, le Pape sans réel pouvoir fera néanmoins tout ce qui était en son pouvoir pour retarder l'échéance fatale.
Jamais Philippe IV le Bel pendant toutes ces années n'attaquera ouvertement le Temple, sa grande perfidie fera même croire à Jacques de Molay durant les dernières semaines avant le 13 Octobre 1307, que l'Ordre revenait en grâce auprès du souverain.
Puis vint le Vendredi 13 Octobre 1307, au matin, dès l'aube, tous les gens d’armes de France et de Navarre, investirent près de neuf mille demeures sur l’ensemble du territoire pour en arrêter tous les occupants. Ce fut la plus grande rafle policière de tous les temps. En fin de journée, l’opération était terminée. Elles continueront plus tard, dans toute l’Europe, jusqu’à la fin de l’année 1307. Nous étions le vendredi 13 octobre 1307. C’est bien ce vendredi 13 qui sera à l’origine d’une croyance populaire, de mauvais présage, qui persiste encore aujourd’hui, 700 ans après. Jaloux de leur puissance et de leur richesse, inquiet de leur pouvoir auprès du pape, le roi de France, Philippe IV le Bel, fait arrêter tous les Templiers du royaume, pour apostasie et mœurs dissolues. L’Affaire est coordonnée par Guillaume de Nogaret, qui fait adresser, dans le plus grand secret, dès le 14 septembre, des « lettres closes » à tous les Baillis et Sénéchaux du royaume, à n’ouvrir « qu’au jour dit ». Ce matin du vendredi 13, Guillaume de Nogaret lui-même, dirige l’arrestation de près de 140 Templiers de la Maison Centrale de Paris. Sur tout le territoire, ils sont incarcérés, puis interrogés et torturés. Ceux qui réussissent à s’échapper sont repris le jour même. On leur propose le pardon ou la mort. Très peu abjureront et après des parodies de procès ils seront condamnés au bûcher, dès le 12 mai 1310, 54 Templiers sont brûlés à Paris. Les bûchers "expiateurs" seront à la mode pendant 5 années sur tout le territoire et scelleront la disparition de l'Ordre du Temple. Les quelques aveux arrachés aux Templiers par les Inquisiteurs le furent sous la torture.
Depuis ce jour le vendredi 13 est resté associé au malheur absolu dans la mémoire des Français.


Abolition de l'Ordre

histoire   des templiers u début du XIV ème siècle, l'ordre du Temple, chassé du Proche Orient, dispose encore d'une force militaire impressionnante de quinze mille hommes, bien plus que n'aurait pu en lever n'importe quel roi de la Chrétienté. Mais, de soldats, les Templiers se sont reconvertis en administrateurs de biens et sont obligés d'abandonner l'idée même de reconquérir les Lieux Saints, car les seigneurs du royaume ont compris que Jérusalem demanderait trop de sacrifices pour être reconquise. Plus aucun seigneur ne veut investir dans les croisades . En 1300 Jacques de Molay se tournera vers les Mongols pour essayer de trouver un accord qui permettrait de repartir à la conquête de Jérusalem, mais la machination ourdie par le roi Philippe le Bel contre l'Ordre du Temple, obligera Jacques de Molay à cesser ses tractations avec les Mongols, pour s'occuper de la défense de l'Ordre. C'est que de considérables donations ont rendu l'ordre immensément riche et l'ont transformé en l'une des principales institutions financières occidentales... et la seule qui soit sûre. Il gère ainsi, en véritable banquier, les biens de l'Église et ceux des rois d'Occident ( Philippe IV le Bel, Jean sans Terre, Henri III, jean Ier d'Aragon... ). Ses commanderies qui abritent les moines-soldats, avec aussi une vocation caritative, couvrent l'ensemble de l'Europe médiévale d'une véritable toile d'araignée. On peut voir au sud d'Angoulême, à Cressac, une chapelle rescapée de l'une de ces commanderies et ornée de peintures murales qui évoquent les croisades.

Les Templiers sont honnis

histoire   des templiers 'opinion européenne commence à s'interroger sur la légitimité de cet Odre du Temple qui a failli dans l'accomplissement de sa mission originelle. Le roi Philippe IV le Bel lui-même a souvenance que les Templiers ont refusé de contribuer à la rançon de Saint Louis lorsqu'il a été fait prisonnier au cours de la septième croisade. Il entend aussi quelques méchantes rumeurs sur les moeurs prétendument dépravées et diaboliques des moines chevaliers... Qu'à cela ne tienne. Suivant une idée déjà ancienne, évoquée par Louis IX et les papes Grégoire X, Nicolas IV et Boniface VIII, Philippe IV le Bel souhaite la fusion de l'ordre du Temple avec celui, concurrent, des Hospitaliers afin de constituer une force suffisante pour préparer une nouvelle croisade, Jacques de Molay s'y opposera subodorant un piège mortel pour les Templiers . L'affaire est mise à l'ordre du jour de plusieurs conciles et l'on élabore même en 1307 un projet dans lequel Louis de Navarre aurait été grand maître du nouvel ordre. Son dramatique échec résulte de l'opposition obstinée du grand maître Jacques de Molay ainsi que de l'agressivité du ministre du roi, Guillaume de Nogaret. Le roi de France débiteur de l'Ordre décide alors d'employer les grands moyens pour exterminer les Templiers, de maniére à s'en approprier les richesses et à ne plus avoir à rembourser ses dettes. De plus, en se débarrassant de l'Ordre du Temple c'est un ennemi potentiel qu'il anéantira.
Dès lors, le roi de France presse le pape d'agir contre l'Ordre. Clément V ouvre une enquête le 24 août 1307 pour laver les moines-chevaliers de tout soupçon mais l'affaire traîne en longueur et Philippe IV le Bel prend l'affaire en main. Il décide d'arrêter les Templiers sous l'inculpation d'hérésie, sans prendre la peine d'en référer au Pape.

Arrestation des Templiers

histoire   des templiers es lettres d'arrestation furent scellées le 14/09/1307, elles ordonnaient à tous les baillis et sénéchaux d'arreter tous les Templiers de leur circonscription. Le 22/09/1307 Guillaume de Paris inquisiteur et confesseur du roi faisait parvenir des réquisitions à tous les baillis et sénéchaux pour arreter tous les Templiers de leur circonscription . Le vendredi 13 octobre 1307 , tous les Templiers de France, soit plusieurs milliers au total, seront arrêtés sur ordre du roi Philippe IV le Bel ( le petit-fils de Saint Louis ), par les sénéchaux et les baillis du royaume au terme d'une opération de police conduite dans le secret absolu par Guillaume de Nogaret. Ils seront interrogés sous la torture par les commissaires royaux avant d'être remis aux inquisiteurs dominicains. Donc, dès l'aube, toutes les polices et les gens d’armes de France et de Navarre, investirent près de neuf mille demeures sur l’ensemble du territoire, pour en arrêter tous les occupants. En fin de journée, l’opération était terminée et de nos jours il est encore impossible d'en connaître le bilan exact . Elles continueront plus tard, dans toute l’Europe, jusqu’à la fin de l’année. Nous étions le vendredi 13 octobre 1307 . C’est bien ce vendredi 13 qui sera à l’origine d’une croyance populaire, de bon ou de mauvais présage, qui persiste encore aujourd’hui, 700 ans après. Jaloux de leur puissance et de leur richesse, inquiet de leur pouvoir auprès du pape, ou bien mal informé par une campagne délétère, le roi de France, Philippe IV le Bel, fait arrêter tous les Templiers du royaume, pour apostasie et mauvaises mœurs. L’Affaire est menée par Guillaume de Nogaret, qui fait adresser, dans le plus grand secret, dés le 14 septembre, des « lettres closes » à tous les Baillis et Sénéchaux du royaume, à n’ouvrir « qu’au jour dit ». Ce matin du vendredi 13, de Nogaret lui-même, dirige l’arrestation de près de 140 Templiers de la Maison Centrale de Paris. Sur tout le territoire, ils sont incarcérés, puis interrogés et torturés. Ceux qui réussissent à s’échapper sont repris le jour même. On leur propose le pardon ou la mort. Très peu abjureront et après des parodies de procès ils seront condamnés au bûcher, dés le 12 mai 1310, 54 Templiers sont brûlés à Paris. Les bûchers "expiateurs" seront à la mode pendant 5 années sur tout le territoire et scelleront la mort de l'Ordre du Temple.
Avant de continuer ce récit je me permettrai de brosser le portrait d'un anonyme qui contribua à son niveau à détruire l'Ordre du Temple . Je vous invite donc à lire l'histoire du triste sire "GUILLAUME DE HANGEST" brossée par notre ami Claude-Clément Perrot Président du Centre de recherche et de documentation médiévales et archéologiques de Saint-Mammès .

UN PERSONNAGE PEU HONORABLE : GUILLAUME DE HANGEST

Nous avons relaté dans la Revue de Moret et de sa Région, l’histoire du trésor templier, qui fut récupéré à Moret, en 1307, par Guillaume de Hangest, « bailly de Sens ». Le bailli a des pouvoirs étendus en matière militaire, financière et judiciaire. Il centralise les taxes et les redevances perçues par les prévôts, il préside le tribunal du bailliage. Un bailliage est une circonscription administrative, subdivisée en prévôtés et châtellenies. Les Hangest, originaires de Picardie, étaient seigneurs de Pont Saint-Pierre , ils portaient d’argent à la croix de gueule chargée de cinq coquilles d’or. C’est d’un village proche d’Amiens qu’ils tirent leur nom. On pourrait dire de Guillaume de Hangest qu’il réussit, dans l’entourage de Philippe IV le bel, et que, comme c’est souvent le cas, il fit partie de ceux qui gravitent autour des pouvoirs et s’élèvent par un manque flagrant de scrupules et de dignité. En 1269, on le trouve comme bailli du Vermandois. Il devient ensuite prévôt de Paris, de 1292 à 1295. Vers 1300, il occupe la charge importante de trésorier du royaume. A cette époque, il entretient d’étroites relations avec la commanderie du Temple de Paris, à qui le trésor royal est souvent confié. En 1305, c’est lui qui lance une enquête contre l’évêque Guichard de Troyes, accusé de proximité avec une sorcière et d’avoir provoqué la mort de la reine Jeanne de Navarre, au moyen d’une figurine de cire à son image, baptisée et plantée d’épingles. Dans cette affaire, le bailli se servira d’un accusateur faux témoin, un scélérat florentin du nom de Noffo Dei. Guichard, incarcéré en 1308 ne sortira de la prison du Louvre qu’en 1313, on lui attribua le siège du Diakaar, en Bosnie, qu’il n’occupa jamais .Sa mort survint en 1317. Serviteur zélé du roi, Guillaume de Hangest se trouve en 1306, mêlé à des opérations douteuses liées à l’expulsion et à la spoliation des juifs. Après l’arrestation des Templiers le 13 octobre 1307, c’est en qualité de bailli de Sens, qu’il intervient dans la châtellenie de Moret, pour récupérer le précieux coffret que les Templiers Hugues de Payraud et Pierre Gaude tentent de dissimuler à l’avidité royale . Nous savons que, dans le procès fait à l’ordre, Guillaume de Hangest et un autre personnage peu recommandable, Esquieu de Floyrans, se servirent à nouveau du faux témoin, Noffo Dei, déjà impliqué dans l’affaire « Guichard de Troyes », en présentant celui-ci comme un Templier apostat. On se souviendra aussi que le 11 Mai 1310, cinquante quatre Templiers du diocèse de Sens criant à tous leur innocence, furent envoyés au bûcher dressé près de la porte Saint-Antoine, à Paris, suite aux manœuvres du nouvel archevêque de Sens, Philippe de Marigny, infâme créature de Philippe IV le Bel. Guillaume de Hangest était bailli de ce diocèse, on peut s’interroger sur la collusion qu’il y eut entre le bailli et l’archevêque pour l’accomplissement de ce crime. Sept siècles après sa disparition, l’Histoire rattrape le bailli, et le livre à votre jugement. Comme quoi un méfait n’est jamais perdu. L’Histoire en rattrapera sûrement d’autres.

Claude-Clément Perrot

histoire   des templiers l faut bien qu'on ait abusé des moyens usuels d'investigation, puisque, sur cent trente-huit Templiers interrogés à Paris ( octobre-novembre 1307 ), trente-six, en l'espace de six semaines, laissèrent leur vie au milieu des tourments. Ces tortures pratiquées par les frères inquisiteurs permirent d'extirper des aveux extravagants ! Sur les 102 Templiers restant 54 sont brûlés après avoir signé des aveux incroyables ( sodomie, hérésie, crachats sur la croix ...). L'opinion publique et le roi lui-même y virent la confirmation de leurs soupçons sur l'impiété des Templiers et leur connivence avec les forces du Mal. Par manque de moyens et pour ne pas donner l'impression d'être dépassé, le Pape à contre coeur le 22 novembre 1307, ordonna à son tour l'arrestation des Templiers dans tous les États de la Chrétienté et l'ouverture d'une enquête sur leurs crimes supposés. Suite aux enquétes menées par les représentants du Pape, sur les agissements des chevaliers de l'Ordre du Temple, un procès verbal fut dressé et remis au Pape dans la plus grande discrétion, il est connu sous le nom de parchemin de Chinon, il a été retrouvé en 2001, dans les archives vaticanes, par Barbara Frale, docteur de l'université de Venise et attachée à la prestigieuse Ecole vaticane de paléographie, diplomatique et archivistique. Il s'agit de l'original du procès-verbal des interrogatoires conduits en août 1308 par trois cardinaux, délégués par le pape à Chinon, au diocèse de Tours, dans la première phase du procès des Templiers. Les cinq chefs de l'ordre confirment leurs aveux, recueillis à l'automne 1307 sous la torture, par les agents du roi Philippe IV le Bel : ils ont renié le Christ «en parole» mais pas «de coeur» et ils ont craché sur le crucifix mais «à côté» ils nient avoir pratiqué la sodomie. Ayant fait acte de repentance, les cardinaux les absolvent, les réconcilient avec l'Eglise au nom du pape Clément, comme il était parfaitement normal alors. Barbara Frale a publié un livre en 2003 ( Il Papato e il processo dei Templari. L'inedita assoluzione di Chinon alla luce della diplomatica pontificia, Rome, Viella, 2003 ) et un article en 2004 ( Journal of Medieval Studies, volume 30, juin 2004, pages 109-134 ), de sorte que la communauté scientifique est bien au courant de sa découverte, depuis plusieurs années. Contenu du parchemin :
Fait à Chinon, diocèse de Tours entre le 17 et 20 août 1308.
Il s'agit d'un exemplaire original, constitué d'une seule feuille de grandes dimensions (700x580 mm), qui était à l'origine accompagnée des trois sceaux des trois légats apostoliques qui formaient la commission spéciale apostolique « ad inquirendum » nommée par Clément V : Bérenger Frédol cardinal prêtre titulaire de l'Eglise des saints Nereo et Achille, et neveu du pape Etienne de Susy, cardinal prêtre de Saint Ciriaco in Thermis Landolfo Brancacci, cardinal diacre de Saint Angelo.
Le rouleau se déploie sur plus de 22 mètres, réalisé en parchemin de chèvre, où a été retranscrite en latin, dans une écriture serrée, l'intégralité des interrogatoires auxquels ont été soumis en octobre 1307, les 138 pauvres chevaliers du Christ et du Temple de Salomon arrêtés à Paris sur ordre du roi Philippe le Bel. A la jonction de chacun des feuillets composant ce document inestimable, les signatures de quatre notaires royaux (Even Phily de Saint-Nicaise, Amis d'Orléans, Geoffroy Enguelor et Jacques de Vertus), ont été ajoutées aux ligatures de l'archive de façon que rien ne puisse être ni ajouté ni retranché qui ne soit visible. Conformément à ce qui se faisait à l'époque, il ne s'agit pas de la transcription intégrale des propos recueillis sur le vif au moment des interrogatoires, mais des minutes reformulées par la suite. Des dépositions recopiées au propre par les officiers du roi après que ces confessions ont été arrachées aux chevaliers de l'Ordre, les milites templi, toujours sous la torture. Le document est dans un assez bon état de conservation, malgré la présence de nombreuses taches violacées très visibles du fait d'attaques bactériologiques. L'original était accompagné d'une copie actuellement conservée aux Archives Secrètes Vaticanes sous la dénomination « Archivum Arcis, Armarium D 218. » Le document contient l'absolution accordée par Clément V au dernier grand maître des templiers, le frère Jacques de Molay, ainsi qu'aux autre chefs de l'ordre après qu'ils aient fait acte de repentance et demandé le pardon de l'Eglise après l'abjuration formelle, obligatoire même pour ceux qui étaient seulement soupçonnés d'activités hérétiques, les membres de l'Etat Major des Templiers sont réintégrés dans la communauté Catholique, et de nouveau autorisés à recevoir les sacrements. Le document appartient à la première phase du procès contre les Templiers, quand Clément V était encore convaincu de pouvoir garantir la survie de l'ordre religieux-militaire, et répond à la nécessité apostolique de lever pour les moines-guerriers l'infamie de l'excommunication à laquelle ils s'étaient tout d'abord eux-mêmes condamnés, maintenant qu'ils admettaient avoir renié Jésus-Christ sous la torture de l'Inquisiteur français. Comme d'autres sources de la même époque le confirment, le pape soutient que des comportements condamnables s'étaient bien introduits parmi les Templiers, et prévoit une réforme radicale de l'ordre, pour le fondre ensuite dans l'autre ordre religio-militaire, celui des Hospitaliers. L'acte de Chinon, vu comme nécessaire à la réforme, est pourtant resté lettre morte."Parchemin de Chinon." Ce parchemin dédouanne les dignitaires de l'Ordre du Temple qui sont absous par le Pape Clément V.

Abolition de l'Ordre en 1312

histoire   des templiers e roi n'en restera pas là et harcélera le Pape pendant plusieurs années, de guerre lasse et à bout de forces, Clément V abandonnera les Templiers, puis ordonnera la suppression de l'ordre , au concile de Vienne, en 1312. Elle est officialisée le 02 mai 1312 par le Pape. Il est advenu naguère que nous ayons dû, fort à contrecœur et non sans amertume, décider la suppression de l'ordre de la Milice du Temple de Jérusalem, du fait de souillures, obscénités et perversions diverses, moins dévoyées encore qu'inavouables, dont le Maître, les frères et autres membres de l'ordre s'étaient dans toutes les parties du monde rendus coupables ( on nous permettra de taire à présent leur triste et impur rappel ). Cette extinction du statut de l'ordre, de son habit, de son nom lui-même, nous l'avons avec l'approbation du Sacré Concile, décrétée, non point sous la forme d'une sentence définitive, car selon les enquêtes et les procès intentés sur cette affaire, nous n'étions pas juridiquement en mesure de la prononcer, mais bien par la voie de provision soit ordonnance apostolique, et d'une sanction irrévocable et valide à perpétuité. la bulle 'Ad providam' affecte le trésor des Templiers à l'ordre concurrent des Hospitaliers Nous interdisons désormais à quiconque d'entrer dans cet ordre, d'en revêtir l'habit et de se comporter en Templier, sous peine de l'excommunication ipso facto encourue. Quant aux biens de l'Ordre du Temple, nous les avions subordonnés à la décision du Saint-Siège Apostolique.
Nous défendons à quiconque, de quelque condition qu'il soit, et si peu qu'il s'y risque, d'aller contre les ordonnances qui seront prises à ce sujet par le Saint-Siège, d'y changer ou attenter en aucune manière d'avance, nous déclarons nulles et invalides de telles initiatives, qu'elles soient ou non prises en connaissance de cause. Et pour éviter que ces biens, naguère donnés, légués, concédés par les adeptes du Christ aux besoins de la Terre Sainte et à la croisade contre les ennemis de la foi chrétienne ou pour ces desseins, ne viennent à dépérir par l'absence d'administrateurs qualifiés, ou ne soient affectés à d'autres usages qu'à ceux que la piété des fidèles avait pour eux prévus pour empêcher encore qu'un retard dans les dispositions prises n'entraîne leur dilapidation, nous avons, avec nos frères Nos seigneurs les cardinaux, patriarches, archevêques, évêques, prélats, personnalités de toute sorte et procureurs des prélats, chapitres et couvents, églises et monastères, présents au Concile, tenu de difficiles et bien pénibles conciliabules : afin qu'à leur terme, de sages dispositions les emploient à l'honneur de Dieu, à l'augmentation de la foi et l'exaltation de l'Eglise, au secours de la Terre Sainte, non moins qu'au salut et au repos des fidèles. Après longue, mûre et prévoyante délibération, nous avons finalement décrété que ces biens seraient à perpétuité unis à ceux de l'Hôpital de Saint-Jean de Jérusalem, dont le Maître et les frères, en véritables athlètes de Dieu et au péril de la mort, se dévouent sans relâche à la défense de la foi dans les pays d'outre-mer. etc ........
Clément V
Donné à Vienne, le 22 Mars 1312, de notre pontificat le septième. La bulle «Vox in excelso» , bien qu'il soit tout à fait exceptionnel qu'un ordre religieux soit purement et simplement dissous. Cette bulle interdit définitivement de relever l'Ordre, et pour quiconque de porter le manteau blanc frappé de la croix rouge ! .

Le 3 mai 1312, le pape par la bulle 'Ad providam' affecte le trésor des Templiers à l'ordre concurrent des Hospitaliers, à l'exception de la part ibérique qui revient aux ordres militaires locaux. Le roi de France et ses conseillers plaident en faveur de cette solution, respectueuse de la volonté des nombreux bienfaiteurs du Temple. En 1313, sur la base de documents comptables, l'ordre de l'Hôpital restitue 200.000 livres au trésor royal pour solde de tout compte. Le successeur de Philippe, Louis X, réclamera toutefois un supplément, estimant que son père a été floué. L'affaire est close en 1317, quand le nouveau roi Philippe V reçoit 50.000 livres supplémentaires. Avec l'affaire du Temple, la monarchie capétienne montre qu'elle entend suivre son intérêt politique et ne plus se comporter en vassale de l'Église.

Derniers dignitaires brulés vifs

histoire   des templiers e 18 mars 1314, Jacques de Molay, emprisonné depuis le 13 octobre 1307 dans la prison du Temple, fut conduit devant la cathédrale de Notre-Dame pour entendre le verdict du procès, en compagnie de Dernier commandeur de l'Ordre du Temple pour la baillie de Normandie. a rejoint l'Ordre du Temple vers 1268/70 et a occupé successivement des fonctions importantes en son sein. D'abord en 1271 comme simple compagnon de Mathieu Sauvage alors commandeur de Sidon puis en 1283, il est peut-être commandeur du Lieu-Dieu du Fresne, puis de la commanderie de Villemoison en 1294 et de celle de Fretay en 1295 avant de retourner en Orient et d'occuper la fonction de drapier en 1304 puis d'être nommé commandeur de la baillie de Normandie en 1307 peu de temps avant l'arrestation des templiers. Il fut livré aux flammes du bûcher sur l'île aux Juifs à Paris le 18 mars 1314 en compagnie de Jacques de Molay.Geoffroy de Charnay , Précepteur et Bailli de la Normandie, de Visiteur général de l'Ordre du Temple. Hugues de Pairaud est d'une famille noble du Forez. C'est par son oncle Humbert de Pairaud qu'il est reçu dans l'Ordre du Temple, à Lyon (1263). Il a été commandeur de Chalon-sur Saône, ou de sa baillie, mais à une date indéterminée. Il fut commandeur de Bonlieu, commandeur d'Epailly en 1280 et 1284. Quatre ans plus tard, il est commandeur de Bures, puis maître de province de l'Ordre du Temple en France en 1296. Ensuite, il devint Visiteur de France ( représentant du maître de l'Ordre du Temple dans la province ). Hugues de Pairaud fut arrêté à Poitiers en compagnie de quinze autres templiers, emprisonné à Loches et finalement amené à Paris. Il fait partie des dignitaires de l'Ordre que le pape Clément V souhaite interroger en personne, mais sa requête ne sera pas satisfaite. extermination templiers Au cours de son interrogatoire en novembre 1307, il mentionne la présence d'Henri de Dole lors de sa réception à Lyon et l'on sait grâce au témoignage d'un certain Dominique de Dijon que cet Henri était vers 1280 « magister passagii ultramarini ». Le maître du passage outremer, « C'est-à-dire qu'il avait la responsabilité de l'acheminement et du passage vers l'Orient latin des moyens et des hommes nécessaires à l'action du Temple ». Après le relaps de Jacques de Molay et de Geoffroy de Charnay, Hugues de Pairaud est conduit en prison à Montlhéry, où il fut probablement emprisonné jusqu'à sa mort. En 1307, il est arrêté avec de nombreux autres templiers par Philippe IV le Bel. Le pape se réserve le droit de le juger en personne avec quatre autres dignitaires de l'ordre : Jacques de Molay, Hugues de Payraud, Geoffroy de Charnay et Rimbaud de Caromb. Pendant son interrogatoire par Guillaume de Nogaret, il donne des détails sur le rituel obscène voire hérétique que le roi de France attribue au Temple. Le 18 mars 1314, alors que le grand maître de Molay et le Geoffroy de Charnay reviennent sur leurs aveux et sont condamnés au bûcher pour relaps, Geoffroy de Gonneville reste sur sa position et est condamné à la prison à vie. La sentence des juges est la prison à vie. Mais Jacques de Molay et Geoffroy de Charnay haranguèrent la foule en disant que leurs aveux avaient été volés, que les Templiers n'avaient commis aucun crime et étaient victimes d'une machination. Les deux hommes considérés relaps furent alors condamnés au bûcher.

Malédiction des templiers

histoire   des templiers ur le bucher dressé sur l'île aux Juifs, en face du Palais de la Cité, dans la nuit du 18 au 19 mars 1314, Jacques de Molay s'écrie : "Pape Clément ! Roi Philippe ! Avant un an, je vous cite à comparaître au tribunal de Dieu pour y recevoir votre juste chatîment ! Maudits ! Maudits ! soyez tous maudits jusqu'à la treizième génération de vos races !" La malédiction du grand-maître allait s'avérer :
Clément V meurt le 20 avril 1314 d'étouffement.
Philippe IV le Bel décède dans la nuit du 26 au 27 novembre 1314 d'un ictus cérébral ses trois fils mourront dans les 12 années à venir, sans laisser de descendance mâle, mettant ainsi fin à la lignée des Capétiens directs.

Téléchargez ici un petit mémo de la chute des Templiers ! chute des Templiers

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Templiers de France

histoire   des templiers 'ordre dissous en 1312, le pape Clément V ordonne de faire juger tous les Templiers des provinces par des conciles provinciaux. S'ils sont absous, ils obtiendront une pension prise sur les biens de l'Ordre. En Catalogne par exemple, le mot de la fin revient à l'archevêque de Tarragone, Guillem de Rocabertí, qui innocente le 4 novembre 1312 tous les Templiers catalans. La commanderie du Mas Deu, devenue possession hospitalière, verse des pensions aux chevaliers, aux non-nobles et aux frères servants. En décembre 1318, le pape Jean XXII s'adresse aux évêques de France, pour les avertir que certains frères de l'ex-ordre du Temple « avaient repris les vêtements laïques », et leur demande de supprimer les pensions aux frères qui ne se soumettraient pas à cet avertissement.

Templiers d'Aragon

histoire   des templiers our ce qui est du royaume d'Aragon, certains Templiers furent intégrés dans différents ordres, principalement dans l’ordre de Montesa, créé en 1317 par le roi d’Aragon Jacques II. Mais également dans l'ordre de Saint-Georges d'Alfama, créé dans la même période par fusion entre l’ordre de Calatrava et les Templiers de France réfugiés en Espagne. Quant aux biens des Templiers, dans le royaume d'Aragon et le comté de Barcelone, ils iront à l’Hôpital lorsque les Templiers ne les avaient pas déjà vendus à des personnes de confiance, et dans le royaume de Valence, les biens templiers et ceux des hospitaliers seront fusionnés dans le nouvel ordre de Montesa.

Templiers du Portugal

histoire   des templiers u Portugal, les Templiers passèrent à l'ordre du Christ. Successeur légitime du Temple, la Milice du Christ est fondée en 1319 par le roi Denis Ier et le pape Jean XXII. Les biens des Templiers ont été répartis à l'initiative du roi, pour la Couronne portugaise à partir de 1309, et transférés à l’ordre du Christ en 1323. On retrouve de nombreuses influences de l’ordre du Christ dès le début des « Grandes découvertes » portugaises, dont on verra la croix templière sur les voiles des navires de Vasco de Gama (alors que les voiles des navires de Christophe Colomb lors de sa traversée de l'Atlantique en 1492, portent la croix de l’ordre de Calatrava).

Templiers d'Angleterre

histoire   des templiers our ce qui concerne l'Angleterre, le roi Édouard II refuse d’arrêter les Templiers. Il convoque son sénéchal de Guyenne et lui demande un rapport, à la suite duquel, il envoie le 30 octobre, puis le 10 décembre 1307, des lettres au pape, ainsi qu'aux rois du Portugal, de Castille, d'Aragon et de Naples. Il y défend les chevaliers du Temple, et encourage les autres rois à faire de même. Le 14 décembre, il reçoit confirmation du Pape d'arrêter les Templiers. Il ordonne, le 8 janvier 1308, que l'on arrête tous les Templiers présents dans son royaume, en les assignant à résidence. Un tribunal mis en place pour l'occasion en 1309, finit par innocenter les Templiers en 1310. Le transfert des biens des Templiers vers les Hospitaliers, tardera et ne sera exécuté qu'en 1324. C’est à cette date que le siège des Templiers à Londres, sera transférée aux Hospitaliers, avant de revenir à la couronne d’Angleterre en 1540 lorsque le roi Henri VIII abolira l’ordre des Hospitaliers.

Templiers d'Écosse

histoire   des templiers our l'Écosse, l'ordre de Clément V de confisquer tous les biens des Templiers, n'est que partiellement exécuté, car depuis que Robert Ier d'Écosse a été excommunié, il n'obéit plus au pape. William de Lamberton, évêque de Saint Andrew, accorde en 1311 sa protection aux Templiers en Écosse. En 1312, ils sont absous comme en Angleterre, et réconciliés dans l'Église. En 1314, les Templiers aideront Robert le Bruce à remporter la bataille de Bannockburn contre les Anglais.

Templiers Germaniques

histoire   des templiers our ,'Europe centrale, les biens de l'Ordre furent redistribués aux Hospitaliers et à l'ordre Teutonique. Aucun Templier ne fut arrété. Les princes allemands, avaient pris parti pour les Templiers. les Templiers, soutenu par la noblesse et les princes, furent absous par le synode de la province de Mayence ainsi que par le synode de la province de Trêves. Les Templiers s'installèrent sur les bords du Rhin, dans le Luxembourg et les régions de Trêves et de Lorraine. Restés sous la protection des seigneurs, beaucoup de chevaliers se virent attribuer une rente à vie. D'importantes indemnités compensatoires durent également leur être versées par les Hospitaliers, en dédommagement des biens confisqués.


Jacques de Molay

Naissance et adolescence

histoire   des templiers 'absence d'archives ne permet pas à ce jour de fixer exactement son lieux et sa date de naissance. Néanmoins, les minutes du procès conservées dans les archives des royaumes européens et au Vatican, nous autorisent à estimer que Jacques de Molay est né vers 1245 en Haute Saône, dans le Comté de Bourgogne, à l'époque toujours vassal du saint Empire Germanique.
Cette absence d'information sur sa naissance nous oblige à penser qu'il n'était pas noble, sinon son histoire aurait été consignée dans les registres provinciaux. Comme il est reçu dans l'Ordre après 1250 il se peut même fort bien qu'il soit de basse extraction, en effet après l'an 1250 la noblesse Française a cessé d'intégrer l'Ordre jugeant la cause Orientale vouée à l'échec. En 1250 et après, les recrues de l'Ordre venaient des familles d'artisans de commerçants de censiers.

Une présence très discrète

histoire   des templiers eçu dans l'Ordre en 1265 à Beaune par Humbert de Pairaud, visiteur de France et d'Angleterre et par Amaury de la Roche, maître de France, ce frère n'a laissé aucune trace de ses activités dans l'Ordre.
Nul ne sait ce qu'il fait et ou il est entre 1265 et 1292, nous relevons une seule indication pour l'année 1270 qui atteste sa présence en orient. Il n'est pas à Saint d'âcre en 1291 quand le grand maître Guillaume de Beaujeu y trouve la mort en défendant la ville le 18 mai 1291. Nous le savons avec certitude car les musulmans ont consigné par écrit cette bataille en mentionnant l'extermination de tous les Templiers, Hospitaliers, Teutons présents dans la ville.
Le 19 mai 1291 lors de la chute d’Acre qui sonne la fin des États latins d'Orient, nul ne sait ou Jacques de Molay se trouve. Le 12 aout 1291 Les Templiers évacuent leur forteresse de Château-Pèlerin pour se replier sur l’île de Chypre dans un premier temps puis pour rentrer en France dans un second temps. Durant cette année 1291 nul ne sait ce qu'il a fait et ou il se trouvait.
Pour certains frères Jacques de Molay était un lâche qui s'était enfui de Saint Jean d'âcre avec Thibaud Gaudin avant l'assaut final des Musulmans soit disant pour quérir des renforts.
Pour d'autres il se trouvait parmi les survivants d'Acre le 18 mai 1291 qui réussirent à s'échapper avec Thibaud Gaudin à Chypre, mais nous savons aujourd'hui que cette thèse est fausse car tous les croisés furent exécutés lors de cette bataille ( sources musulmanes écrites notifiant l'extermination de tous les croisés ).
Toujours est-il que nous retrouvons sa trace fin 1291 car il participe à un chapitre qui se tient à Chypre à l'automne 1291. Le 16 avril 1292 suite à la mort de Thibaud Gaudin, il faut donner un nouveau grand maitre à l'Ordre, et, pour ce faire, les templiers organisent un chapitre général à Montpellier en mai 1292. C'est lors de ce chapitre qu'il est élu grand maitre, car il ne devait plus rester beaucoup de templiers d'Orient à cette date qui pouvaient justifier de plus de vingt années passées à servir le temple. Dès son élection, Jacques de Molay pare au plus pressé, il met en place un gouvernement et s'occupe de la défense de l'île de Chypre et du Royaume de l'Arménie Cilicienne, dernières possessions Franques en Orient.
Cette année 1291 ou les Chrétiens furent définitivement chassés d'orient, jette la suspiscion sur les activités de Jacques de Molay en orient, et, le roi de France ne manquera pas plus tard d'exhumer cette année trouble pour accuser le grand maitre de trahison. En France dès 1292 il est accusé de désertion au combat par les hommes de Philippe IV le Bel qui commencent à instruire son dossier à charge.

Aucun faits d'armes

histoire   des templiers es historiens relèvent que vers 1270 il arrive en Orient, mais chose extraordinaire, ils ne trouvent aucune trace de ses faits d'armes entre 1270 et 1292 dans les archives du temple ( Bibliothèque nationale ou Vatican ). Pour un Templier oeuvrant pendant 22 années en terre sainte c'est un cas unique ! Nous sommes face à un vide historique de 22 ans comme s'il n'avait jamais existé, puis en 1292 une apparition magique pour se faire élire grand maitre au chapitre de Montpellier !
Au printemps 1293, il entreprend un long voyage dans les royaumes d'Occident, où il règle différents problèmes liés à l'Ordre, mais surtout, il implore l'aide des princes occidentaux et de l'Eglise pour la défense des derniers Chrétiens au Proche Orient. Au cours de ce voyage, il noue d'étroites relations avec plusieurs monarques, dont Edouard 1er d'Angleterre, Jacques II d'Aragon et le pape Boniface VIII. Il rentre à Chypre en automne 1296 pour y régler des litiges avec le roi Henri II.
Il est clair qu'à cette époque il n'a pas compris que les roues de l'histoire avaient tourné, il n'a pas compris que les seigneurs occidentaux ne veulent plus investir le moindre denier pour reprendre les états latins d'orient, il n'a pas compris que les seigneurs occidentaux ont d'autres priorités que celle de défendre la Chrétienté en Orient. A cette époque il apparait clairement comme un homme dépassé qui ne comprend pas les enjeux politiques du moment, il sera le jouet du Pape et des rois qui feignent de l'écouter. Il travaille en toute franchise avec des interlocuteurs d'une fourberie extrème. Ce grand maitre élu si l'on peut dire "par défaut faute de prétendants dignes de la fonction", fera le malheur du Temple malgré lui. Il ne comprendra pas les messages envoyés par le roi de France et le Pape, à cause de ses carences en tous genres il ne se rendra même pas compte que le Pape était impuissant à honorer sa parole envers le Temple, le Pape n'était rien et les monarques ne se souciaient plus d'être excommuniés !
Avec le recul, son refus de regarder la réalité en face de l'année 1292 à l'année 1305, son acharnement à vouloir organiser une nouvelle croisade que plus personne ne désirait, est pathétique !
En 1298, il monte une expédition en Arménie Cilicienne après la chute de Roche-Guillaume, la dernière place forte du royaume. Le Khan de Perse battra les Mamelouks à Homs en décembre 1299, mais les chrétiens ne parviendront même pas à profiter de cette victoire de Ghâzân. Pendant deux années il ménera des tractations avec les Mongols afin de préparer une nouvelle croisade contre les Musulmans. En 1300, il entreprend de fortifier l'îlot de Rouad situé en face de Tortose pour en faire une base maritime en vue d'opérations combinées avec les mongols. Mais les mongols, trop occupés par leurs guerres tribales, ne pourront jamais s'allier avec les chrétiens contre les musulmans. En septembre 1302, les derniers Templiers de Rouad sont massacrés par les mamelouks égyptiens. Jacques de Molay abandonne alors sa stratégie d'alliance mongole qui se révèle être un fiasco.
En 1305, avec l'élection du nouveau pape Clément V, Jacques de Molay comprend enfin que sa tâche se complique car le nouveau Pape est une créature du roi de France. A cette époque la réputation de l'Ordre du temple est considérablement ternie par une campagne abjecte de calomnie orchestrée par les hommes du roi et relayée par le clergé français, qui dure depuis cinq années.
Paniqué et pour faire diversion, le grand maitre sollicite l'avis des Maîtres des Ordres religieux pour la préparation d'une nouvelle croisade.
Le roi siffle alors la fin de la récréation, et remet sur le tapis son projet d'unification des Ordres Militaires dont la direction serait confiée à l'un de ses fils. Jacques de Molay reste totalement hostile à ce projet et rédige un mémoire censé ridiculiser l'idée d'une telle fusion. Le 6 juin 1306, Clément V convoque officiellement les grands maitres à Poitiers, mais à cause de son état de santé repousse l'entrevue avec Jacques de Molay en mai 1307. Jacques de Molay, fut le dernier maitre de l'Ordre du Temple, piètre stratège et totalement dépassé par les événements,  il assista impuissant à la mort de l'Ordre du Temple et à l'extermination des Templiers Comme il l'avait déjà mentionné au Pape auparavant, Jacques de Molay refuse catégoriquement ce projet de fusion des Ordres, il n'a pas compris que les roues de l'histoire avaient tourné. Cette décision aura de lourdes conséquences pour l'avenir de l'Ordre du Temple, car ce projet royal était la dernière porte de sortie offerte par le roi de France à l'Ordre du Temple. A dater de ce jour, et devant l'obstination de Jacques de Molay le Roi de France enclenche la dernière partie de son plan, il demande à nouveau au Pape Clément V de condamner la mémoire de Boniface VIII. Pourquoi s'en prendre à Boniface VIII ? c'est simple, ce pape décédé à protégé efficacement l'Ordre du Temple et il a de plus contrecarré systèmatiquement toutes les provocations de Philippe le Bel. Alors pour le roi des Francs ce sera donnant donnant, il abandonnera son projet de faire condamner ce pape Boniface VIII à titre posthume si Clément V lui abandonne l'Ordre du Temple, ce marchandage est très simple à comprendre.
histoire   des templiers endant ce temps lors de ses voyages, Jacques de Molay découvre avec stupeur que les rumeurs calomnieuses au sujet des Templiers s'amplifient.
Philippe le Bel et ses conseillers sont prêts pour le dernier acte de la mise à mort de l'Ordre du Temple. Le 24 juin, Jacques de Molay est à Paris où il rencontre Philippe IV le Bel pour discuter des accusations portées contre l'Ordre. Il rentre à Poitiers, rassuré par la discussion avec Philippe IV le Bel, mais demande au pape de dilligenter une enquête pour laver l'Ordre de tout soupçon. Le 24 Août, Clément V annonce à Jacques de Molay qu'une commission d'enquête est mise en place. Philippe IV le Bel veut précipiter les choses pour éviter que l'affaire ne reste du seul ressort du pape. Le 14 septembre, aidé par Nogaret, il fait transmettre en grand secret à tous ses baillis et sénéchaux un ordre d'arrestation pour tous les Templiers du Royaume et la mise sous séquestre de tous leurs biens.
Le 12 Octobre 1307 Jacques de Molay qui ne se doute de rien assiste à Paris aux côtés du roi Philippe le Bel, aux obséques de Catherine de Courtenay épouse de Charles de Valois, Hugues de Payraud est resté lui aux côtés du pape pour travailler sur le dossier du Temple. Le soir même Jacques de Molay rassuré par l'attitude du roi lors de cette cérémonie, réunira tous les Templiers de Paris au Temple pour dédramatiser la situation : funeste erreur !

Arrestation des templiers

histoire   des templiers ette opération de grande envergure débute le 13 octobre 1307 à l'aube. Tous les Templiers du royaume de France sont arrétés. Dans certaines maisons, les Templiers sont massacrés par traîtrise, car les gens d'armes royaux craignent de devoir affronter ces guerriers redoutables en combat loyal. Jacques de Molay est arrété dans la maison cheftaine de l'Ordre, à Paris. Contre toute attente, lors du premier interrogatoire le 24 octobre, Jacques de Molay avoue certains faits et crédite ainsi en partie la thèse royale contre l'Ordre. En décembre 1307, Clément V envoie des cardinaux à Paris pour interroger le Maître de l'Ordre. Devant ceux-ci, Jacques de Molay revient sur ses aveux. S'engage alors un bras de fer entre Philippe le Bel et Clément V qui se conclut en août 1308 par un compromis entre les deux parties concrétisé par la bulle "Faciens Misericordiam". Par cette bulle, le pape se réserve le droit de juger les dignitaires de l'Ordre. Transféré à Chinon avec plusieurs autres dignitaires de l'Ordre, comme Geoffroy de Charney, Hugues de Pairaud, Geoffroy de Gonneville, Jacques de Molay est a nouveau interrogé par des agents royaux. Au cours de cet interrogatoire, il reviendra à ses aveux faits en octobre 1307, nul doute que la torture y fut pour beaucoup dans ce nouveau revirement. Pendant plus d'une année, la commission pontificale se met en place et commence ses audiences. Jacques de Molay y sera entendu deux fois vers la fin novembre 1309. A cette occasion, il change de stratégie de défense et veut garder le silence pour ne s'en remettre qu'au jugement du Pape, se raccrochant au contenu de la bulle "Faciens Misericordiam".


Dissolution de l'Ordre

histoire   des templiers l'aube du XIV ème siècle, entre les années 1307 et 1310 les interrogatoires des Templiers ( sous la torture ) font apparaitre que si certains templiers reconnaissent les faits que le roi leur impute, d'autres ne reconnaissent rien, et les bûchers seront l'attraction populaire la plus en vogue en France pendant ces trois années ! En 1310, plusieurs dizaines de Templiers veulent se présenter devant la commission pontificale pour témoigner en faveur de l'Ordre et ainsi mettre à mal tout l'acte d'accusation. Ce mouvement de protestation est brisé net par la condamnation au bûcher de 54 Templiers jugés comme relaps par Philippe de Marigny le 10 mai 1310. De plus, les meneurs de ce mouvement de protestation disparaissent des geoles de Philippe le Bel sans laisser de traces.
Le 22 mars 1312, Clément V annonce officiellement l'abolition de l'Ordre du Temple lors du Concile de Vienne. Malgré sa volonté et ses demandes insistantes auprès de ses geoliers, Jacques de Molay continue de croupir en prison sans pouvoir être reçu par le Pape. Ce dernier consent néanmoins à envoyer 3 cardinaux à Paris en décembre 1313 pour statuer sur le sort des dignitaires. Arrivés à Paris en mars 1314, le verdict des trois cardinaux est sans appel, les dignitaires de l'Ordre sont condamnés à la prison à vie.
Depuis 7 ans, Molay n'avait misé que sur un entretien avec Clément V, il avait sans un mot laissé périr l'Ordre et tant de Frères. Il pensait hors de la puissance du Roi et sous la protection du Pape sauver l'honneur. Et soudain tout était consommé. Molay se voyait jugé sans appel possible, en 1314, par trois prélats en tout point semblables à ceux devant qui il avait refusé de parler. Molay n'était point sot, il savait ce que relaps signifiait, mais sept années de prison avaient mûri l'homme, l'avaient rendu indifférent à la souffrance et au désespoir. Non au déshonneur ! Il comprit qu'à se taire par calcul après avoir avoué par faiblesse il serait le Grand Maître qui n'avait pas défendu l'Ordre. extermination templiers Il demanda à parler une dernière fois, et devant les cardinaux et la foule il affirma l'Ordre innocent et saint ! Il affirma ensuite que son crime à lui, Molay, n'était que d'avoir trahi le Temple pour sauver sa vie, Charnay lui fit écho. Mis au courant de la situation, Philippe le Bel décida sur-le-champ de les condammer au bûcher pour relaps. Le bûcher double fut dressé dans la soirée sur un ilot qui prolongeait les jardins du Palais. Molay et Charnay montèrent courageusement sur le bûcher et demandèrent a être tournés vers les tours de Notre Dame, et, c'est ainsi qu'au soir du 11 mars 1314, Jacques de Molay et Geoffroy de Charnay furent livrés aux flammes. Sur ce bûcher, Jacques de Molay lança sa malédiction : "Pape Clément ! Roi Philippe ! Avant un an, je vous cite à comparaître au tribunal de Dieu pour y recevoir votre juste chatîment ! Maudits ! Maudits ! soyez tous maudits jusqu'à la treizième génération de vos races !". La malédiction du grand-maître allait s'avérer :

Clément V meurt le 20 avril 1314 d'étouffement.

Philippe le Bel décède dans la nuit du 26 au 27 novembre 1314 d'un ictus cérébral et ses trois fils mourront dans les 12 années suivantes sans laisser de descendance mâle, mettant ainsi fin à la lignée directe des Capétiens.

Certains Templiers ont fui

histoire   des templiers i Philippe le Bel a attendu si longtemps ( de 1307 à 1314 ) pour se débarrasser des dignitaires de l'Ordre c'est qu'il avait une raison, et cette raison est la suivante :
N'ayant pas trouvé le trésor du Temple ni ses archives il a essayé d'obtenir pendant tout ce temps des informations à ce sujet. Au terme de sept années d'interrogatiores musclés le roi de France dut se rendre à l'évidence que l'objet de sa convoitise s'était volatilisé avant l'arrestation en 1307, il n'apprendrait rien de plus et il décida de mettre un terme au procès du Temple en 1314.
L'historien Alain Demurger spécialiste des Templiers ( pour ne citer que lui ) affirme après des dizaines d'années d'études sérieuses, que nombre de dignitaires de l'Ordre se sont enfui début Octobre avec des bataillons de chevaliers. Dans un de ses ouvrages intitulé "La persécution des templiers" paru en 2015, il revient en détail sur la fuite des templiers de la page 09 à la page 40 de son livre. Puis de la page 41 à la page 58 il dresse une liste non exhaustive des fuyards d'ou il ressort que Gérard de Villiers et Hugues de Chalon se sont enfuis avec des Templiers et leurs archives et trésors. L'hypothèse la plus crédible reste à ce jour une fuite scindée en deux parties l'une en direction de l'Ecosse ou les Templiers reconnaissant se battront plus tard aux côtés de Robert le Bruce contre le roi d'Angleterre, et l'autre pour le Portugal.
Sources :
Archives du Vatican - interrogatoires menés par les notaires du Pape en 1308
Bibliothèque Nationale de France - Liste des Templiers fugitifs




Une vidéo de Connaissances des Arts et de l'Institut national du patrimoine.

Intervenants :
- Ghislain BRUNEL - Conservateur des Archives nationales - Section anciennes
- Alain DEMURGER - Maître de conférence honoraire à l'université de Paris I Panhéon-Sorbonne
- Eric LAFOREST - Atelier de reliure et de restauration des Archives nationales